LA FEMME DE MA VIE
J’observais son visage posé contre le sien,
je pensais « quel dommage », je pensais « quel chagrin »…
..qui donc a bien pu mettre autant de nostalgie
et autant de tristesse dans des yeux si jolis…
Je les voyais perdus, pourtant soudés encore,
amoureux éperdus mais frappés par le sort…
Ils se tenaient la main mais n’étaient plus ensemble
et déjà leurs chemins s’éloignaient il me semble…

Et toi...où es-tu ?
Que fais-tu ? Où dors-tu ?
Dans quelle ville, avec qui ?
Toi mes vingt ans perdus,
mon tourment absolu…
Dis-moi...où es-tu ?
Que fais-tu ? Où vis-tu ?
Dans quels draps m’oublies-tu ?
Toi, ma mélancolie,
toi la femme de ma vie...    


Je nous reconnaissais un peu dans leur défaite,
aux larmes qu’ils essuyaient mais qui coulaient sans cesse…
et je nous revoyais dans ce petit bistrot
quand l’amour s’est brisé en fauchant les héros…
Et puis, on s’aperçoit que la terre tourne encore
et, insensé, on croit qu’on peut aimer encore
mais on porte sur soi comme un gilet pare-balles
..on n’aime qu’une fois de peur d’avoir trop mal…

Et toi...où es-tu ?
Que fais-tu ? Où dors-tu ?
Dans quelle ville, avec qui ?
Toi mes vingt ans perdus,
mon tourment absolu…
Dis-moi...où es-tu ?
Que fais-tu ? Où vis-tu ?
Dans quels draps m’oublies-tu ?
Toi, ma mélancolie,
toi …la femme de ma vie…